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Juillet 2008 – Le Bachot

En route pour la rivière

Lendemain levé tôt, nous atteignons le point d’arrivée de notre petite ballade en kayak en début d’après-midi. Les nuages se font menaçant mais la température est douce. Après avoir cacher des vêtements propres, du chocolat et une paire de roller, nous reprenons la route pour monter en aval de la rivière. Ca y est, nous y sommes, plus qu’à se changer et désarnacher les kayaks, un jeu d’enfants quoi! Mais c’était sans compter les bataillons de moustiques qui nous attendaient.

À peine sortis de la voiture, le premier coup de feu est donné par les plus affamés. Le secteur autour de la voiture est cerné et impropre à la survie de toute espèce au sang chaud. Nous parvenons tout de même à nous changer. Une fois les kayaks libérés de leur étreintes, nous les prenons sous le bras et nous échappons en direction du point d’embarquement. Le bord de l’eau est encore pire, impossible de mettre sa juppe sans laisser une poignée de moustiques dans le bâteau, c’est la débacle mais nous sommes enfin sur l’eau!

Un début mouvementé

Le début de la ballade commence par la partie la plus agitée. Une vague à surf assez courte, mais proprice à de larges bacs. Olivier nous fait part de son étonnement à propos du volume d’eau conséquent. Le creux de la vague est pourtant juste assez large pour y mettre un bâteau. Ces conditions restent donc exceptionnelles. Olivier et Cédric y vont sans sourciller. Je n’ai pas fait de rivière depuis plusieurs années, je n’ai pas fait un bac en 4 ans alors aller jouer dans la vague!!!! J’en viens même à hurler après Cédric qui me pousse pour y aller. Je me mets en confiance en m’approchant doucement de la vague, réalise quelques bacs triviaux. La vague n’est ni violente, ni sournoise. Olivier me montre où ca rappelle un peu. Puis je me décide à les imiter. Partant peu confiant je l’admets, le coup d’adrénaline une fois dedans me donne un bon

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coup de fouet. Je n’y reste pas longtemps mais le plaisir y est.

Olivier pourrait passer l’après-midi dans la vague avec son canoé. Y a pas à chier, coach, il gère. Il gère tellement qu’on se demande Cédric et moi s’il n’a pas des problèmes pour se dégager de l’étreinte… Nous faisons ainsi mumuse dans ce spot une bonne heure. On s’est tous pris des petites claques nous obligeant à esquimauter plus d’une fois. Même que « certains » ont été contraints de sortir de leur embarcation…

Aucun des « tan » nous sont bons

Il faut dire ce qu’il est: cette rivière, c’est le calme plat. Pourquoi se taper autant de route vous me direz? c’est qu’il n’y a pas un chat à la ronde. Il est alors permis à l’oeil attentif d’être témoin de ce que les gens appellent « la nature » (le truc que l’on recouvre de béton vous savez?). Une vraie merveille paraît-il. Sauf que cette union mystique qui aurait du se produire entre le kayakiste et le milieu dans lequel il évolue s’est vue troublée par des taons affamés. À raison d’une escadrille par bateau, ils ont rapidement eu raison de notre patience. Résultat: on a pagayé à allure soutenue sans profiter de rien…

Étant donné le volume d’eau exceptionnel, les marais aux alentours ont du être inondés. La température a ensuite terminé le boulot en faisant éclore quarantre trillions de larves de saloperies en tout genre. Une petite pluie nous attendait à l’arrivée, pour clore la ballade. Le plus courageux d’entre nous enfile les rollers pour récupérer la caisse Histoire de motiver notre coach national, un cigare l’attendait à l’arrivée.


batch-cigare